Graphistes : conseils pour votre CV

Le poste de graphiste attire des milliers de candidats, et les plus grosses entreprises sont submergées de CV. Alors pour vous démarquer, voici quelques conseils lors de la rédaction et de l’envoi du vôtre, certains relatifs à tous les secteurs, d’autres plus spécifiques à votre métier.

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Ciblez les entreprises qui vous intéressent, en sortant des sentiers battus. Si vous choisissez les premiers noms qu’affichent les moteurs de recherche, pensez que les autres ont fait pareil. Mieux vaut trouver des sociétés dont l’activité, la philosophie vous inspirent, et au sein desquelles vous pourriez réaliser votre projet professionnel.

Même si vous avez plusieurs demandes à envoyer, et que grande est la tentation d’expédier cette corvée en envoyant une demande standardisée, c’est le meilleur moyen d’essuyer des refus ! Sans être totalement différent à chaque fois, le contenu du CV doit être tourné de manière à valoriser les compétences et expériences se rapportant aux exigences spécifiques de ce poste et cette entreprise. Et tout comme le CV, la lettre d’accompagnement doit s’adresser à une personne précise, donc, pas de mail groupé, surtout qui affiche le nom de tous les destinataires !

Et maintenant, pour la conception du CV, puisque vous postulez pour un emploi dans la création et la communication, soyez créatif ! Vous devez attirer l’attention du recruteur au premier coup d’œil et faire bonne impression grâce à une présentation soignée avec des images (pas du HD !), intégrées directement dans le corps du mail, puisque c’est ce que le lecteur verra avant d’ouvrir le CV, on oublie trop souvent le texte pour se focaliser sur le mail !

Dès la ligne d’objet du message, montrez votre unicité ! Sans rédiger un roman, bannissez les grands classiques que vont utiliser 9 postulants sur 10, comme « Demande d’emploi webdesigner » ou « Candidature spontanée graphiste ».

Si vous souhaitez envoyer des pièces jointes, privilégiez le format PDF, avec une taille de fichier n’excédant pas 2 Mo. Les fichiers zippés et documents volumineux (et/ou très nombreux) qui vont encombrer la boîte de réception du destinataire ou bloquer son application de messagerie pendant un long moment ne l’inciteront guère à les ouvrir !

Pour lui montrer vos réalisations, rien ne vaut votre blog ! Incluez simplement dans votre présentation le lien ainsi qu’un résumé de vos références et laissez le site dire le reste ! Évidemment, pour attiser la curiosité des lecteurs, choisissez judicieusement l’URL, là encore, un peu de créativité s’impose !

Malgré les impératifs d’originalité, certains éléments doivent rester professionnels, à commencer par votre adresse email. Pas de surnoms ni de pseudo fantaisiste, vos noms et prénoms sont recommandés. Faites également attention aux messages publicitaires intégrés automatiquement dans les signatures par l’hébergeur !

Vous avez le bon CV ? Pour les recruteurs qui accordent encore de l’importance à la lettre de motivation (ils sont de moins en moins nombreux), les mêmes exigences de personnalisation s’appliquent.

Et bien entendu, avant de mettre votre dossier sous enveloppe, ou de cliquer sur « Envoyer », relisez-vous attentivement pour déceler les fautes d’orthographe ou de syntaxe oubliées ; si possible, sollicitez une autre personne qui apportera un regard neuf et critique.

Voici quelques liens qui pourraient vous aider :
http://www.jobintree.com/metier/graphiste-476.html
http://www.lafermeduweb.net/billet/30-exemples-de-cv-design-et-creatifs-pour-votre-inspiration-1628.html
http://www.topito.com/top-55-des-cv-design-originaux-et-insolites

Entretien : la tenue adéquate

Vous avez répondu à une offre d’emploi et décroché un entretien d’embauche. Cette entrevue est l’une des occasions pour lesquelles votre tenue vestimentaire joue un rôle crucial, et il est essentiel de la sélectionner avec soin.

La règle de base est de porter des habits propres et bien repassés, mais surtout, confortables. En effet, contrairement à une idée reçue, il n’est pas recommandé de venir avec des vêtements que vous n’avez jamais portés, dans lesquels vous risquez de vous sentir mal à l’aise, ce qui vous empêchera d’être naturel et concentré. Des chaussures qui vous font mal aux pieds, un col de chemise qui vous étrangle, ou un pantalon qui tombe, et vous ne serez pas au maximum de vos capacités pour écouter et convaincre.

Chaque secteur d’activité et chaque entreprise a son propre code vestimentaire, parfois formel et strict, parfois plus décontracté. Mais même pour une organisation qui accepte un look casuel au quotidien, ou pour un emploi en back-office qui ne requiert pas de contact avec les clients ou fournisseurs, pour l’entretien, mieux vaut vous montrer sous votre meilleur jour afin de montrer votre respect envers votre interlocuteur ainsi que le sérieux que vous accordez à cette rencontre.

Conclusion, postuler dans la pub par exemple ne vous autorise pas à vous présenter en jean et baskets, d’autant que votre fonction peut vous amener à être contact avec les clients. En revanche, dans la mode, pensez aux accessoires, à condition qu’ils ne soient pas trop extravagants.

Pour un homme, la panoplie costume-chemise-cravate reste le grand classique, que vous postuliez pour un poste de comptable, de commercial, et à fortiori, d’encadrement.

Les femmes bénéficient d’un peu plus de liberté, entre le tailleur-pantalon ou le tailleur-jupe, ou les chaussures à talons ou plates. Dans tous les cas, jouez la carte de la sobriété, ce qui signifie éviter la jupe ultracourte, les hauts transparents, le décolleté plongeant, les talons vertigineux, les accessoires bling-bling et le maquillage excessif. L’objectif de cette rencontre est de mettre en avant vos qualifications et vos compétences, et non vos atouts physiques.

Quand vous êtes devant votre garde-robe, considérez autant le poste que votre interlocuteur. Alors que les ressources humaines considèrent tous les aspects de votre personnalité afin d’évaluer leur adéquation avec le poste, l’entreprise et ses valeurs, les opérationnels par exemple, accordent plus d’importance aux capacités techniques qu’à l’apparence.

En plus de la tenue, adoptez la bonne attitude ; un comportement courtois vis-à-vis du personnel d’accueil de l’entreprise, votre comportement durant le temps d’attente éventuel, la première poignée de main, compteront comme autant de points en votre faveur.

Et rassurez-vous, les recruteurs ne s’arrêtent pas systématiquement à la première impression. En clair, en cas de faux-pas, tout n’est pas perdu ! Vous avez certainement une bonne explication à cette tache sur votre chemise, à ce bouton qui a sauté, à cet uniforme de votre actuel employeur que vous n’avez pas eu le temps de changer… L’important est d’être sincère et de vous justifier immédiatement, ainsi vous pourrez vous en sortir sans trop de mal.

Lettre de motivation : les pièges à éviter

Pour toute recherche d’emploi, le CV et la lettre de motivation sont les documents incontournables pour présenter votre candidature. Pour la lettre en particulier, si de nombreux, tout autant que de savoir quoi faire pour rédiger une missive percutante qui contribuera à vous mener à l’entretien, il est tout aussi important de connaître les pièges à éviter.

La longueur excessive est un premier écueil. D’une part, le recruteur ne consacre qu’une ou deux minutes à sa lecture, et mettre directement à la poubelle toute missive qui le mobiliserait trop longtemps. Par ailleurs, en vous forçant à « couper », vous vous forcerez à faire le point sur vos atouts, à écrire des phrases courtes et percutantes, qui vont droit au but, et à démontrer votre esprit de synthèse. Moins vous en ferez, plus vous prenez de risque de vous embrouiller ; aussi, ne dépassez pas la page, deux au maximum si vous avez un parcours riche avec plusieurs expériences pertinentes par rapport au job visé.

Mais la brièveté aussi est déconseillée, notamment pour l’envoi d’une candidature par mail. Trop de candidats se cantonnent au minimum, en oubliant d’être accrocheurs. Sans faire trop de formalisme, il est important de conserver les arguments convaincants d’une lettre « papier » classique.

Toujours dans la forme, gardez à l’esprit la clarté du texte pour optimiser la facilité et le confort de lecture. Évitez par conséquent les « pavés » informes, les polices de caractère fantaisistes impossibles à déchiffrer, et limitez autant que possible l’usage des couleurs, des majuscules, du gras, de l’italique… Privilégiez la sobriété et la lisibilité que le destinataire imprime votre lettre ou l’affiche sur son écran.

Attention également aux lettres standards qui créent des risques de confusion. En effet, lorsque vous dupliquez la même missive pour plusieurs destinataires, le risque est grand de se tromper dans les noms de personne, les activités, les visions, etc. De plus, impossible de développer des arguments qui montrent que vous avez pris le temps de vous renseigner sur chaque entreprise, et encore moins en quoi votre projet professionnel cadre avec son offre.

Dans le contenu, limitez l’utilisation du jargon de votre métier ou d’une formation. Si vos abréviations, anglicismes et autres acronymes parlent à des spécialistes, n’oubliez pas que votre lettre commencera très probablement entre les mains du DRH ou des consultants d’un cabinet de recrutement, qui eux, n’y comprendront rien ! Vous devez donc de leur faciliter le travail.

Autre danger, les tournures des phrases négatives. Utilisez exclusivement des verbes actifs et un vocabulaire positif. Même si vous avez des défauts ou subi des revers, montrez que vous avez rebondi ; et pour justifier de quitter votre poste actuel, parlez de relever d’autres défis ou de renforcer votre savoir-faire, mais surtout ne dénigrez pas votre employeur ou votre position.

Et par-dessus tout, les missives truffées de fautes sont un motif de disqualification. Alors, prenez toujours le temps de vous relire, ou de le faire faire par une autre personne pour avoir un regard neuf, plus efficace pour traquer les fautes d’orthographe et de syntaxe, ainsi que les incohérences éventuelles.

Les conseils pour faire bonne impression lors d’un entretien d’embauche

L’entretien d’embauche est votre première rencontre avec le recruteur, et il est essentiel de produire immédiatement une bonne impression, qui sera généralement celle qui restera. Voici les recommandations de base pour réussir votre entrée.

Le choix de la tenue est primordial. En fonction des secteurs d’activité et des entreprises, le fameux « dress code » peut être plus ou moins formel ou casuel. Si vous le connaissez, adaptez-vous, mais au moindre doute, restez classique. Vous présenter avec des habits propres et repassés, des cheveux bien coiffés, des chaussures cirées est une marque de respect. Dans tous les cas, évitez d’en faire trop : vêtements et accessoires trop voyants ou trop sexy, coiffure excentrique, maquillage outrancier, etc.

L’entretien ne débute pas dans le bureau du recruteur, mais aussitôt que vous passez la porte principale des bureaux. Aussi, faites preuve de courtoisie et de retenue envers le personnel d’accueil (portier, hôtesses) et toutes les personnes avec lesquelles vous serez amenés à parler. Même pour celles que vous ne ferez que croiser dans les couloirs, respectez les règles de savoir-vivre et souriez et/ou saluez, c’est un minimum. Non seulement le recruteur peut s’enquérir de votre comportement auprès des agents d’accueil, mais ce sont potentiellement vos futurs collègues ou supérieurs !

De la même façon, si le recruteur vous accueille dans le hall et vous fait faire un bout de chemin avec lui, accordez la plus grande attention à votre attitude et votre discours, ce sont dans ces moments « informels » aussi qu’il se fait une idée plus précise de votre personnalité par des questions anodines aussi anodines que la facilité avec laquelle vous avez trouvé le chemin. Afin de ne pas commettre d’impair, sans vous montrer froid (e) et distant (e), ne vous épanchez pas inutilement.

À votre arrivée dans le bureau du recruteur, gratifiez-le d’une poignée de main ferme sans lui écraser les doigts, en le regardant dans les yeux, mais sans insistance, et avec le sourire, cela va de soi ! Comme entrée en matière, le rappel de vos nom et prénom, ainsi qu’une simple phrase comme « je suis ravi (e) de vous rencontrer » fait parfaitement l’affaire. Une fois les civilités expédiées, attendez que l’on vous y invite pour prendre un siège.

Enfin, au cours de l’entretien, n’oubliez pas de rester poli, de parler à voix intelligible, et de vous montrer ouvert et sincère !

Lettre de motivation : le b.a.b.a

Pour rechercher un emploi, la lettre de motivation est un élément incontournable du dossier de candidature. Voici les règles de base à suivre pour sa rédaction.

Dans le cas où vous répondez à une annonce, c’est la moindre des choses que de rédiger votre lettre dans la même langue, à moins que des instructions contraires ne soient stipulées. De la même façon, en l’absence de précision, préparez une lettre dactylographiée ; si l’entreprise exige une lettre manuscrite, l’annonce doit le spécifier.

Si le nom d’un contact est mentionné dans l’annonce, adressez-lui directement votre lettre. En revanche, pour envoyer une offre spontanée, renseignez-vous pour trouver le nom du responsable du département que vous convoitez. Cela vous évite de voir votre demande noyée dans des centaines d’autres sur la table du DRH, ou pire, de se perdre dans les transferts d’un service à un autre.

Pour ce qui concerne le format, restez sur la classique feuille A4, et ne dépassez pas la page, avec un texte idéalement divisé en 4 paragraphes pour rester clair et lisible. Respectez une mise en page simple et aérée. En guise de libellé, indiquez l’intitulé du poste.

Quant au contenu, faites des phrases courtes qui vont droit au but en bannissant les formules toutes faites. Pour les recruteurs qui lisent et accordent encore de l’importance à la lettre de motivation, le but est de trouver des éléments qui complètent le CV, d’en apprendre davantage sur vous, et surtout comprendre vos motivations pour intégrer son entreprise, et décrocher ce poste.

Choisissez le présent, et pour relater vos réalisations ou vos résultats, optez pour le passé composé. Utilisez uniquement des verbes d’action et un vocabulaire positif : réaliser, effectuer, accomplir, concrétiser, vendre, lancer, créer, superviser, etc. Autant que possible, au lieu de phrases à rallonge, étayez vos dires avec des chiffres, qui se révèleront bien plus probants.

Veillez à rédiger une lettre personnalisée pour chaque organisation et poste que vous visez, quel que soit leur nombre, les recruteurs détestent perdre leur temps avec les lettres standardisées qu’ils reconnaissent facilement et qui n’apportent rien de plus à votre candidature.

Avant de la mettre sous enveloppe, n’oubliez pas de relire plusieurs fois votre lettre afin d’y déceler d’éventuelles incohérences. Confiez la traque aux fautes d’orthographe et erreurs de syntaxe à un logiciel de correction, et si possible, sollicitez toujours le regard d’une autre personne.

Lettre de motivation : comment les recruteurs la décryptent-elle ?

Accompagnant le CV, la lettre de motivation apporte un plus indéniable à la candidature, lui permettant de se démarquer. Le recruteur peut confirmer ou infirmer sa première impression avant de décider ou non de convoquer le candidat en entretien. À l’inverse, une lettre mal rédigée peut constituer un obstacle à l’embauche.

La lettre de motivation est-elle encore lue ?

De manière générale, les missives types n’intéressent plus. Pour ceux qui prévoient de copier un modèle sur Internet, autant s’abstenir. Par exemple pour des postes très techniques ou des secteurs en pénurie de profils experts, la formation, les compétences et les expériences détaillées dans le CV suffisent. Aussi, à moins d’une lettre exceptionnelle les recruteurs n’y accordent pas une grande importance.

En revanche, quand le contenu du CV n’est pas suffisamment parlant, pour les jeunes diplômés et les personnes en début de carrière, la lettre est déterminante. Elle permet de développer les arguments pour soutenir le projet professionnel par rapport au poste visé.

Elle trouve également toute sa raison d’être sur un marché plus concurrentiel, lorsqu’un grand nombre de candidatures est reçu. Il est alors essentiel de susciter immédiatement l’intérêt du lecteur en soignant sa missive.

Que cherchent les recruteurs dans une lettre de motivation ?

Tout en montrant votre unicité, la lettre de motivation doit parvenir à mettre en avant les qualités du candidat et prouver l’adéquation de votre profil avec le poste et ses exigences. Plutôt que de chercher à tout prix à fournir au recruteur la lettre qu’il veut lire, mieux vaut privilégier l’authenticité.

Elle explique le choix du poste et de l’entreprise dans son parcours, en montrant ce que le candidat peut lui apporter, comment il peut faire la différence, et à quel point il s’est informé concernant le métier et les spécificités de l’entreprise.

Il y a aussi les éléments que les recruteurs ne veulent pas voir, en particulier une profusion de fautes d’orthographe et les formules toutes faites qui ne servent qu’au remplissage.

Quelle est la période propice pour trouver un emploi ?

En matière de recherche d’emploi, il existe une saisonnalité, et certaines périodes sont plus fastes que d’autres. Quand lancer sa prospection ou effectuer ses relances pour avoir le plus de chances ?

Le début de l’année est la période plus propice, plus précisément de février à juin. En effet, les budgets pour l’année étant définis en décembre de l’année précédente, les recrutements commencent vers février et s’étalent sur cinq mois. Les embauches sont destinées la plupart du temps à pourvoir des postes nouvellement créés.

L’été, généralement synonyme de ralentissement global des activités, est perçu à tort comme une période défavorable pour les demandeurs d’emploi. En effet, la concurrence est aussi moins intense, ce qui signifie que c’est le moment de décrocher des missions en intérim pour remplacer des personnes parties en congés ou un CDD, cet emploi temporaire pouvant se transformer par la suite en CDI

Par ailleurs, les dirigeants et recruteurs sont moins sollicités en juillet-août, et peuvent être plus enclins à rencontrer des candidats ou à étudier à tête reposée les candidatures reçues les semaines précédentes en vue d’un démarrage à la rentrée scolaire. Il ne faut pas hésiter à envoyer des candidatures spontanées suivies d’un appel pour essayer d’obtenir un entretien.

L’automne peut également être porteur, une fois que tous les recruteurs sont tous revenus de vacances. Avant la mi-septembre, les équipes ne sont pas toujours au complet, donc joindre les interlocuteurs concernés au téléphone pour demander des nouvelles de sa candidature risque de poser des difficultés. Mieux vaut concentrer ses efforts sur les dix semaines qui séparent le début de la saison à la fin du mois de novembre.

La période la moins opportune est la fin d’année et le mois de janvier. D’une part, dès les premiers jours de décembre, tout le monde est dans l’ambiance des fêtes de Noël et du Nouvel An. De plus, c’est le moment où les entreprises arrêtent leurs comptes et travaillent sur le budget de l’année à venir ; les embauches sont donc interrompues, et ne reprennent que vers la mi-janvier.

Néanmoins, il faut également garder à l’esprit que les différents secteurs ont leurs spécificités. Pour ne rater aucune opportunité, quand on soumet sa candidature, il est indispensable de rester constamment à l’affût, quel que soit le moment. Sur les sites d’annonces emploi, par exemple, des outils permettent l’envoi d’une alerte en cas d’offre intéressante par rapport à son profil et ses attentes.