Lettre de motivation : comment sortir du lot ?

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Malgré ce qu’on croit, la lettre de motivation reste demandée par les recruteurs pour obtenir des informations qui ne figurent pas sur votre CV. Au lieu de la redouter, prenez-la comme un moyen de vous démarquer et décrocher un entretien d’embauche.

Comme elle est lue après le CV, inutile de reparler de votre parcours, de vos diplômes… Préférez révéler les aspects de votre personnalité qui montrent l’adéquation de votre profil aux exigences du poste. Votre savoir-être doit donc l’emporter sur votre savoir-faire, déjà détaillé dans le curriculum.

Commencez par une accroche qui suscite la curiosité du recruteur et l’incite à poursuivre sa lecture au-delà du premier paragraphe. Évitez les longues introductions avec des phrases « bateaux » ; en deux ou trois phrases, résumez votre profil, notamment vos compétences clés.

Pour le contenu, reprenez les éléments-clés de l’annonce et tournez-les à votre avantage. En vous appuyant sur vos réalisations, vos expériences, insistez sur votre goût pour le travail en équipe en évoquant un projet que vous avez piloté avec succès, mettez en valeur vos missions à l’étranger pour justifier que vous êtes apte à travailler dans un contexte international, etc.

Sans abuser du jargon, utilisez quelques expressions qui montrent votre maîtrise des codes du métier. Soyez factuel, précis, ajoutez des liens vers vos réalisations ou des recommandations sur les réseaux sociaux professionnels, c’est percutant et remplace les longs discours.

Ne restez pas focalisé sur vous. Etablissez directement une connexion avec l’entreprise en montrant comment vous ferez la différence pour augmenter son chiffre d’affaires, pour réduire ses coûts, etc. Cela prouve que vous ne postulez pas par hasard, et que votre lettre est personnalisée.

Enfin, prenez toujours le temps de vous relire ou vous faire relire pour traquer les fautes d’orthographe et de syntaxe (la disqualification est assurée) et les éventuelles cohérences. Ce serait dommage de les laisser gâcher vos chances !

Lisez cet article pour aller plus loin : http://www.jemereconvertis.fr/

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Comment préparer un entretien d’embauche

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Afin de maximiser vos chances de décrocher le poste que vous convoitez, une bonne préparation de l’entretien d’embauche est essentielle.

Commencez par rassembler le maximum d’informations concernant l’entreprise (activités, effectif, vision et/ou culture…), ainsi que sur le job, vous appréhenderez mieux les enjeux de la fonction visée et ce que le recruteur attend. Vos sources : le site web de l’entreprise, la presse, l’annonce, votre réseau. L’idéal serait de connaître une personne en interne qui pourrait vous renseigner quant aux critères de sélection.

Muni de ces données, affinez votre argumentaire en mettant en avant les points pertinents de votre profil. Décortiquez votre CV pour lister les réalisations, compétences, expériences et qualités qui se rapportent à ce poste spécifique. Prévoyez des exemples concrets (chiffrés de préférence) qui montreront ce que vous pouvez apporter à l’entreprise.

En plus de votre présentation et votre motivation, cette interview est aussi l’occasion de tester certaines de vos compétences, notamment la pratique d’une langue étrangère ou des questions techniques posées par votre futur manager. N’hésitez pas à ressortir vos cahiers pour réviser vos connaissances théoriques.

N’hésitez pas à multiplier les répétitions devant un proche ou devant votre miroir, mais en vous enregistrant. Vous pourrez ainsi vous auto-corriger : débit de la parole, ton, incohérences et erreurs, tics de langage et autres manifestations de votre stress. Si votre parcours est atypique ou que votre Cv comporte des failles, tenez votre réponse prête ; écoutez-vous, votre discours vous semble-t-il clair et convaincant ?

Au cours de l’entretien, la question de la rémunération est toujours un moment délicat. Soyez armé pour la négociation en ayant une idée précise de vos prétentions. Pour cela, effectuez un benchmark du salaire moyen pratiqué pour le poste et/ou le niveau de responsabilité ainsi que l’état du marché. Affûtez vos arguments pour justifier la fourchette que vous avancerez, et fixez-vous un seuil au-delà duquel vous ne baisserez pas.

La veille de l’entretien, tout doit être au point, y compris une copie imprimée de votre CV, un carnet pour prendre des notes, éventuellement votre portfolio, un plan pour votre trajet (n’oubliez pas de calculer le temps de trajet nécessaire pour être certain d’arriver à l’heure), et surtout, choisissez une tenue confortable, propre et repassée.

Et le jour J, en sortant du bureau du recruteur, notez les questions que vous n’aviez pas anticipées, ou auxquelles vous auriez pu mieux répondre. Ce sont autant d’éléments à capitaliser pour la prochaine fois. Et n’oubliez pas de vous préparer aux questions piège

Les secteurs qui recrutent en 2014

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Malgré le contexte de crise, certains secteurs continuent de recruter, mais les métiers subissent de profondes mutations. Zoom sur les secteurs et les métiers porteurs en 2014.

La banque reste un des principaux pourvoyeurs d’emplois avec 367.000 salariés à travers la France. Les métiers commerciaux (chargé d’accueil clientèle, chargé de clientèle particuliers) dominent avec 62 % des embauches, pour des postes aux qualifications plus élevées. Si les bac + 2/3 représentent toujours 50 % des recrutements, en 2013, la part des bac + 4/5 augmente pour atteindre 40 % des nouveaux employés.

Le secteur de l’informatique et des technologies de l’information aussi est un gros employeur, car les technologies nouvelles comme le Cloud computing ou le Big data imposent la recherche d’ingénieurs, de développeurs, d’administrateurs de plateforme Cloud, de data scientists.

La filière aéronautique aussi recrute, puisque les entreprises aéronautiques, spatiales, de défense et de sécurité ont été à l’origine de 13 000 embauches en 2013, et en prévoient 10 000 de plus en 2014. Les ingénieurs (ingénieurs réseaux, architectes réseaux, ingénieurs composite) et les cadres sont très demandés, depuis la recherche jusqu’à la production. La proportion de jeunes diplômés est forte (23 % sur les trois dernières années) avec une préférence pour l’alternance (9 000 contrats d’apprentissage et de professionnalisation prévus).

Dans le monde de l’industrie en général, même si les embauches sont en baisse, les ingénieurs et managers sont très prisés, en particulier dans les domaines de la qualité, l’hygiène, la sécurité et l’environnement. Plusieurs branches (électronique, nucléaire, automobile, énergie, métallurgie, industrie ferroviaire, industrie mécanique, industrie pharmaceutique) connaissent des tensions pour dénicher des profils expérimentés en recherche, conception.

Les cadres commerciaux aussi ont la cote, surtout avec une double compétence technique et commerciale, mais les entreprises sollicitent aussi des spécialistes en supply chain et en achats.

Dans la santé, des médecins coordonnateurs sont demandés pour gérer le planning des soins et les finances.

Enfin, des métiers émergent, comme les ingénieurs bio-informaticiens ou les ingénieurs en nanotechnologies.

Pour en savoir plus sur les secteurs porteurs pour l’emploi, vous pouvez visiter ce site : http://emploi.francetv.fr/secteurs-porteurs

Conseils pour déstresser avant un entretien d’embauche

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L’entretien d’embauche est presque toujours une épreuve pour tout demandeur d’emploi, car son avenir professionnel se joue peut-être durant cette rencontre. Voici quelques astuces à appliquer avant pour éviter que le stress ne vous joue de mauvais tours et ne vous fasse perdre tous vos moyens.

Ensuite, une bonne préparation est la clé, vous vous sentirez déjà plus en confiance. Préparez-vous notamment à l’auto-présentation, quasiment inévitable pour ouvrir l’entretien. C’est l’occasion d’affiner votre argumentaire, de résumer votre parcours, de lister vos principales réalisations et qualités, de formaliser votre projet professionnel. Préparez-vous également aux questions pièges liées à un parcours atypique ou à une faille dans votre CV.

La nervosité a tendance à accélérer votre débit, alors entraînez-vous devant votre miroir ou un proche. Et avant d’entrer dans le bureau du recruteur, pratiquer la respiration profonde. Inspirez lentement par le nez pendant 3 secondes, puis expirez également durant 3 secondes. Recommencez l’exercice ; au bout de la troisième fois, votre rythme cardiaque sera redescendu, et vous parlerez plus calmement.

En outre, afin de pour contrôler votre tremblement, contractez discrètement vos muscles fessiers ou vos cuisses. De même, pour éviter que votre voix tremblote, durant l’attente, ouvrez la bouche, tirez la langue au maximum et répétez des tirades classiques comme « les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, ultra-sèches ». Elles ouvriront votre gorge et vous donneront un ton plus assuré. Évidemment, pour vous prêter à ce genre d’exercice, pensez à baisser la voix !

Dès votre arrivée, focalisez votre attention sur des choses concrètes, le bureau, vos différents interlocuteurs, vous laisserez moins d’espace à votre peur.

Enfin, il devient courant de recourir aux services d’un coach personnel spécialisé dans ce type d’accompagnement. Non seulement il vous prépare et vous apprend à travailler votre stress, mais il vous aide à modifier votre vision de l’entretien afin de cesser de le redouter.

Pour aller plus loin et vous préparer au mieux, vous pouvez regarder cette vidéo :

Entretien d’embauche : les faux-pas à éviter

Décrocher un entretien d’embauche en ces temps difficiles n’est pas une tâche aisée, aussi il faut éviter de ruiner vos chances à cause de comportements inadaptés alors que vous aviez le profil idéal. Voici une petite liste des faux-pas à éviter pour éviter de donner une mauvaise première impression.

La politesse est un « must ». Cela commence par la ponctualité, car le temps du recruteur est précieux. En cas d’impondérable (ça arrive !), présentez vos excuses dès votre arrivée ou passez un coup de fil pour prévenir de votre retard. Ensuite, la courtoisie est de mise vis-à-vis de toutes les personnes que vous croiserez aussitôt les portes de l’entreprise franchies, et pas seulement parce que ce sont potentiellement vos futurs collègues. Et n’oubliez pas de bien vous tenir en attendant d’être reçu, toute attitude inconvenante pourrait être reportée au recruteur

Attention aussi au choix des vêtements. Dans le doute, restez classique et optez pour la panoplie chemise-cravate pour les hommes, tailleur pour les femmes. Même pour les entreprises qui ont la réputation d’être décontractées comme les start-ups ou les agences de publicité, surtout si vous serez amenés à être en contact avec les clients, jouez la sobriété. En plus, c’est une marque de sérieux et de respect envers votre interlocuteur. Veillez simplement à porter des habits confortables qui vous aideront à vous sentir à l’aise au cours de l’entrevue.

Et l’attitude ? Ne soyez ni trop arrogant (e), ni trop nerveux (se) et bloqué (e), gardez votre naturel autant que possible. Regardez la personne en face de vous dans les yeux, mais sans insistance, et ne tombez jamais dans l’excès de familiarité même si l’autre vous met à l’aise.

Ne rien savoir de l’entreprise est une autre erreur courante. Pourtant, pour démontrer la parfaite adéquation de votre profil avec les besoins de l’entreprise, il ne suffit pas de lire l’annonce. En plus du poste, vous devez connaître l’entreprise, son activité, les possibles défis du secteur. Internet (notamment le site web de la société) vous en apprendra beaucoup, mais ce serait encore mieux si vous pouviez trouver quelqu’un « de l’intérieur » pour en savoir plus.

Tout entretien commence généralement par l’exercice tant redouté des candidats « parlez-moi de vous » ou « présentez-vous ». Le piège ici est double : soit vous vous mettez à réciter votre CV, soit vous vous épanchez sur votre vie. C’est ici que vous devez montrer votre esprit de synthèse en insistant sur la (les) partie (s) de votre CV qui répond (ent) aux exigences décrites dans l’offre d’emploi.

Et même si vous vous êtes soigneusement préparé (e), e répondez pas trop rapidement ; d’ailleurs, il est préférable de ne pas apprendre vos réponses par cœur, mais de mémoriser seulement les grandes lignes, vous aurez ainsi moins de mal à adapter votre discours à la question formulée et à votre interlocuteur. Et surtout, restez dans le domaine professionnel, n’abordez des sujets personnels que si le recruteur oriente la discussion dans ce sens !

De même, n’avoir aucune question à poser lorsque le recruteur vous invite à le faire peut être perçu comme un manque d’intérêt pour le poste comme pour l’entreprise. Pour autant, évitez de parler de congés, RTT, etc. ! Pourquoi ne pas essayer de mieux comprendre la vision de l’entreprise par exemple, ou sa structure, cela vous permettra de mieux appréhender vos perspectives d’évolution.

Pour la rémunération, attendez que votre interlocuteur y vienne. Fixe, commissions sur ventes (pour un poste de commercial), avantages en nature, demandez des précisions pour pouvoir estimer le total. Le recruteur vous demandera peut-être vos prétentions, soyez prêt avec un montant net, et des arguments !

Pour d’autres conseils pour votre entretien d’embauche, vous pouvez lire cet article.

Qu’en est-il de l’insertion des jeunes diplômés dans le monde du travail ?

Les jeunes diplômés sont déclassés sur le marché du travail actuel, selon le dernier rapport du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), basé sur vingt années d’analyse du marché concernant l’insertion des jeunes en France.

© : keek.fr

Entre 1992 et 2010, le centre a suivi l’entrée dans la vie active de six générations de jeunes diplômés des années 1992, 1998, 2001, 2004, 2007 et 2010. Une enquête a ensuite été faite auprès de chaque groupe au bout de quelques années sur le marché du travail (trois ans, cinq, sept, et jusqu’à dix ans).

Et le constat est là : ces dernières années, le nombre de jeunes du niveau Bac +5 qui rencontrent des difficultés à décrocher un poste correspondant à leur niveau de diplôme augmente. Arrivés au moment de la crise, non seulement ils se placent moins bien et moins rapidement, mais gagnent moins que les générations précédentes.

Si l’on compare les générations d’actifs 1998 et 2004, par exemple, on constate que les aînés qui possédaient une licence pouvaient prétendre à une position de cadre, alors que leurs benjamins sont moins nombreux à avoir cette chance. En 2004, 80 % des sortants des écoles de commerce ont dû attendre sept ans avant d’accéder à un poste de cadre contre 90 % pour la génération 1998.

Force est de conclure que le mode d’insertion des diplômés a changé. Outre une période de prospection rallongée, ils doivent souvent enchaîner les petits boulots et CDD avant d’obtenir un CDI. Ainsi, 20 % des titulaires d’un M1 de la génération 2004 passent en moyenne trois ans en CDD, soit +6 % par rapport à ceux de 1998.

Par ailleurs, ces dernières années, la rémunération moyenne des sortants des écoles de commerce et ingénieurs a baissé. En 2004, elle se situe à 1 900 € mensuels après trois ans d’activité quand elle atteignait 2 010 € en 1998. L’augmentation non plus ne s’est pas faite au même rythme : les +20 % enregistrés en quatre ans pour la génération 1998 est passée à 11 ù seulement pour celle de 2004.

De leur côté, les jeunes actifs titulaires d’un diplôme bac +2 et bac+3 s’en sortent mieux. Pour la génération 2007, ils ne sont ainsi « que » 20 % à être déclassés chez les Bac + 3, contre plus de 30 % chez les Bac + 5.

De là pour les jeunes à conclure que faire de longues études ne fait plus recette, il n’y a qu’un pas que les sociologues ne veulent pas franchir. D’une part, le diplôme reste toujours une protection efficace contre le chômage. Pour preuve, le taux de chômage chez les diplômés est resté stable entre 1998 et 2004 alors qu’il a enregistré un boum dans les catégories des non-diplômés et diplômés du secondaire.

De l’autre, même si le processus d’insertion professionnelle est plus long, la situation ne dure pas ; de manière générale, au bout de trois ans, le pourcentage de jeunes sortis en 2004 avec un bac +5 ayant trouvé un emploi dépasse 90 %.

Pour plus de statistiques sur l’emploi, rendez-vous sur le site de l’Insee.

CV : classique ou original ?

En temps de crise, sur un marché du travail saturé et avec la montée du chômage, difficile de se démarquer parmi des millions de demandeurs d’emploi prêts à tout pour accrocher l’œil du recruteur et décrocher un job. Car le CV rédigé sur une feuille A4 qu’accompagne une lettre de motivation classique ne suffit plus. Pour sortir du lot, le CV original devient la norme à l’heure actuelle.

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Pour autant, dans certains métiers très « carrés », l’inventivité n’est pas forcément un atout, au contraire ! Par exemple pour un emploi de comptable, le classicisme et la rigueur sont de loin préférables. Si vous essayez de leur « en mettre plein la vue », vous risquez surtout de voir votre demande partir directement à la poubelle !

Par ailleurs, les recruteurs (surtout les DRH des grands groupes submergés de demandes) n’accordent que peu de temps à chaque candidature, et pouvoir retrouver immédiatement dans le document les renseignements dont ils ont besoin. Il est donc essentiel de leur faciliter la tâche au lieu de les obliger à fouiller dans des tonnes de fioritures, ce qu’ils ne feront pas !

Un CV original est donc réservé à des métiers créatifs comme la communication, le graphisme, les nouvelles technologies…, où donner un aperçu de vos talents vous aidera à mieux vous vendre, surtout si vous manquez d’expérience… et où les destinataires seront sensibles à vos efforts. Les start-ups, par exemple, font du CV personnalisé un critère de sélection, leur métier étant synonyme d’innovation, alors n’hésitez pas à faire usage de tous les outils que les technologies numériques mettent à votre disposition !

Mais qu’entend-on par « original » ? Le plus dur est de trouver le juste équilibre entre être unique et percutant, et en faire trop et tomber dans le ridicule. Avec les réseaux sociaux notamment, où la viralité est la plus forte, les répercussions de certaines opérations de self marketing « osées » peuvent être payantes ou fatales ! Alors, même si l’on n’a pas peur de s’exposer, il faut mesurer le risque avant de se lancer.

Le site web pour son CV en ligne et les vidéos de présentation deviennent courants. Outre le virtuel, les candidats rivalisent d’imagination et les supports pour le curriculum se diversifient : un jean, un disque vinyle, du pâté, un pack de bière, etc. Pour vous faire une idée des réalisations des candidats à l’embauche, visitez le site cv-originaux.fr, créé par l’un d’entre eux, et qui recense d’innombrables exemples qui vous inspireront peut-être !

Et lorsque les opérations de promotion « gratuites » ne font pas recette, certains mettent la main au portefeuille : promesse d’un iPad en cadeau à qui lui permettra d’obtenir un poste, envoi de pâtisseries à des recruteurs pour faire son autopromotion, les initiatives ne manquent pas !

Mais même lorsque votre vidéo fait le buzz sur la Toile et affiche 1 000 000 de vues, le retour ne sera pas équivalent, vous risquez la désillusion ! Une école de commerce norvégienne a même mené son enquête sur la question, et le résultat est sans appel : un CV traditionnel a deux fois plus de chances d’être retenu qu’un CV « original » !

Enfin, pour vous éviter de tomber de haut, l’originalité a pour principale fonction d’attirer l’attention des recruteurs. Ce n’est pas parce que votre cote de popularité en ligne a explosé que la rémunération suivra. Mais en ces temps difficiles, où décrocher un entretien, et encore plus, un (premier) emploi s’apparente à un parcours du combattant, si votre œuvre ramène quelques contacts ou propositions supplémentaires, elle aura rempli sa mission !