Lettre de motivation : comment sortir du lot ?

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Malgré ce qu’on croit, la lettre de motivation reste demandée par les recruteurs pour obtenir des informations qui ne figurent pas sur votre CV. Au lieu de la redouter, prenez-la comme un moyen de vous démarquer et décrocher un entretien d’embauche.

Comme elle est lue après le CV, inutile de reparler de votre parcours, de vos diplômes… Préférez révéler les aspects de votre personnalité qui montrent l’adéquation de votre profil aux exigences du poste. Votre savoir-être doit donc l’emporter sur votre savoir-faire, déjà détaillé dans le curriculum.

Commencez par une accroche qui suscite la curiosité du recruteur et l’incite à poursuivre sa lecture au-delà du premier paragraphe. Évitez les longues introductions avec des phrases « bateaux » ; en deux ou trois phrases, résumez votre profil, notamment vos compétences clés.

Pour le contenu, reprenez les éléments-clés de l’annonce et tournez-les à votre avantage. En vous appuyant sur vos réalisations, vos expériences, insistez sur votre goût pour le travail en équipe en évoquant un projet que vous avez piloté avec succès, mettez en valeur vos missions à l’étranger pour justifier que vous êtes apte à travailler dans un contexte international, etc.

Sans abuser du jargon, utilisez quelques expressions qui montrent votre maîtrise des codes du métier. Soyez factuel, précis, ajoutez des liens vers vos réalisations ou des recommandations sur les réseaux sociaux professionnels, c’est percutant et remplace les longs discours.

Ne restez pas focalisé sur vous. Etablissez directement une connexion avec l’entreprise en montrant comment vous ferez la différence pour augmenter son chiffre d’affaires, pour réduire ses coûts, etc. Cela prouve que vous ne postulez pas par hasard, et que votre lettre est personnalisée.

Enfin, prenez toujours le temps de vous relire ou vous faire relire pour traquer les fautes d’orthographe et de syntaxe (la disqualification est assurée) et les éventuelles cohérences. Ce serait dommage de les laisser gâcher vos chances !

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Comment préparer un entretien d’embauche

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Afin de maximiser vos chances de décrocher le poste que vous convoitez, une bonne préparation de l’entretien d’embauche est essentielle.

Commencez par rassembler le maximum d’informations concernant l’entreprise (activités, effectif, vision et/ou culture…), ainsi que sur le job, vous appréhenderez mieux les enjeux de la fonction visée et ce que le recruteur attend. Vos sources : le site web de l’entreprise, la presse, l’annonce, votre réseau. L’idéal serait de connaître une personne en interne qui pourrait vous renseigner quant aux critères de sélection.

Muni de ces données, affinez votre argumentaire en mettant en avant les points pertinents de votre profil. Décortiquez votre CV pour lister les réalisations, compétences, expériences et qualités qui se rapportent à ce poste spécifique. Prévoyez des exemples concrets (chiffrés de préférence) qui montreront ce que vous pouvez apporter à l’entreprise.

En plus de votre présentation et votre motivation, cette interview est aussi l’occasion de tester certaines de vos compétences, notamment la pratique d’une langue étrangère ou des questions techniques posées par votre futur manager. N’hésitez pas à ressortir vos cahiers pour réviser vos connaissances théoriques.

N’hésitez pas à multiplier les répétitions devant un proche ou devant votre miroir, mais en vous enregistrant. Vous pourrez ainsi vous auto-corriger : débit de la parole, ton, incohérences et erreurs, tics de langage et autres manifestations de votre stress. Si votre parcours est atypique ou que votre Cv comporte des failles, tenez votre réponse prête ; écoutez-vous, votre discours vous semble-t-il clair et convaincant ?

Au cours de l’entretien, la question de la rémunération est toujours un moment délicat. Soyez armé pour la négociation en ayant une idée précise de vos prétentions. Pour cela, effectuez un benchmark du salaire moyen pratiqué pour le poste et/ou le niveau de responsabilité ainsi que l’état du marché. Affûtez vos arguments pour justifier la fourchette que vous avancerez, et fixez-vous un seuil au-delà duquel vous ne baisserez pas.

La veille de l’entretien, tout doit être au point, y compris une copie imprimée de votre CV, un carnet pour prendre des notes, éventuellement votre portfolio, un plan pour votre trajet (n’oubliez pas de calculer le temps de trajet nécessaire pour être certain d’arriver à l’heure), et surtout, choisissez une tenue confortable, propre et repassée.

Et le jour J, en sortant du bureau du recruteur, notez les questions que vous n’aviez pas anticipées, ou auxquelles vous auriez pu mieux répondre. Ce sont autant d’éléments à capitaliser pour la prochaine fois. Et n’oubliez pas de vous préparer aux questions piège

Les secteurs qui recrutent en 2014

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Malgré le contexte de crise, certains secteurs continuent de recruter, mais les métiers subissent de profondes mutations. Zoom sur les secteurs et les métiers porteurs en 2014.

La banque reste un des principaux pourvoyeurs d’emplois avec 367.000 salariés à travers la France. Les métiers commerciaux (chargé d’accueil clientèle, chargé de clientèle particuliers) dominent avec 62 % des embauches, pour des postes aux qualifications plus élevées. Si les bac + 2/3 représentent toujours 50 % des recrutements, en 2013, la part des bac + 4/5 augmente pour atteindre 40 % des nouveaux employés.

Le secteur de l’informatique et des technologies de l’information aussi est un gros employeur, car les technologies nouvelles comme le Cloud computing ou le Big data imposent la recherche d’ingénieurs, de développeurs, d’administrateurs de plateforme Cloud, de data scientists.

La filière aéronautique aussi recrute, puisque les entreprises aéronautiques, spatiales, de défense et de sécurité ont été à l’origine de 13 000 embauches en 2013, et en prévoient 10 000 de plus en 2014. Les ingénieurs (ingénieurs réseaux, architectes réseaux, ingénieurs composite) et les cadres sont très demandés, depuis la recherche jusqu’à la production. La proportion de jeunes diplômés est forte (23 % sur les trois dernières années) avec une préférence pour l’alternance (9 000 contrats d’apprentissage et de professionnalisation prévus).

Dans le monde de l’industrie en général, même si les embauches sont en baisse, les ingénieurs et managers sont très prisés, en particulier dans les domaines de la qualité, l’hygiène, la sécurité et l’environnement. Plusieurs branches (électronique, nucléaire, automobile, énergie, métallurgie, industrie ferroviaire, industrie mécanique, industrie pharmaceutique) connaissent des tensions pour dénicher des profils expérimentés en recherche, conception.

Les cadres commerciaux aussi ont la cote, surtout avec une double compétence technique et commerciale, mais les entreprises sollicitent aussi des spécialistes en supply chain et en achats.

Dans la santé, des médecins coordonnateurs sont demandés pour gérer le planning des soins et les finances.

Enfin, des métiers émergent, comme les ingénieurs bio-informaticiens ou les ingénieurs en nanotechnologies.

Pour en savoir plus sur les secteurs porteurs pour l’emploi, vous pouvez visiter ce site : http://emploi.francetv.fr/secteurs-porteurs