Conseils pour déstresser avant un entretien d’embauche

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L’entretien d’embauche est presque toujours une épreuve pour tout demandeur d’emploi, car son avenir professionnel se joue peut-être durant cette rencontre. Voici quelques astuces à appliquer avant pour éviter que le stress ne vous joue de mauvais tours et ne vous fasse perdre tous vos moyens.

Ensuite, une bonne préparation est la clé, vous vous sentirez déjà plus en confiance. Préparez-vous notamment à l’auto-présentation, quasiment inévitable pour ouvrir l’entretien. C’est l’occasion d’affiner votre argumentaire, de résumer votre parcours, de lister vos principales réalisations et qualités, de formaliser votre projet professionnel. Préparez-vous également aux questions pièges liées à un parcours atypique ou à une faille dans votre CV.

La nervosité a tendance à accélérer votre débit, alors entraînez-vous devant votre miroir ou un proche. Et avant d’entrer dans le bureau du recruteur, pratiquer la respiration profonde. Inspirez lentement par le nez pendant 3 secondes, puis expirez également durant 3 secondes. Recommencez l’exercice ; au bout de la troisième fois, votre rythme cardiaque sera redescendu, et vous parlerez plus calmement.

En outre, afin de pour contrôler votre tremblement, contractez discrètement vos muscles fessiers ou vos cuisses. De même, pour éviter que votre voix tremblote, durant l’attente, ouvrez la bouche, tirez la langue au maximum et répétez des tirades classiques comme « les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, ultra-sèches ». Elles ouvriront votre gorge et vous donneront un ton plus assuré. Évidemment, pour vous prêter à ce genre d’exercice, pensez à baisser la voix !

Dès votre arrivée, focalisez votre attention sur des choses concrètes, le bureau, vos différents interlocuteurs, vous laisserez moins d’espace à votre peur.

Enfin, il devient courant de recourir aux services d’un coach personnel spécialisé dans ce type d’accompagnement. Non seulement il vous prépare et vous apprend à travailler votre stress, mais il vous aide à modifier votre vision de l’entretien afin de cesser de le redouter.

Pour aller plus loin et vous préparer au mieux, vous pouvez regarder cette vidéo :

Entretien d’embauche : les faux-pas à éviter

Décrocher un entretien d’embauche en ces temps difficiles n’est pas une tâche aisée, aussi il faut éviter de ruiner vos chances à cause de comportements inadaptés alors que vous aviez le profil idéal. Voici une petite liste des faux-pas à éviter pour éviter de donner une mauvaise première impression.

La politesse est un « must ». Cela commence par la ponctualité, car le temps du recruteur est précieux. En cas d’impondérable (ça arrive !), présentez vos excuses dès votre arrivée ou passez un coup de fil pour prévenir de votre retard. Ensuite, la courtoisie est de mise vis-à-vis de toutes les personnes que vous croiserez aussitôt les portes de l’entreprise franchies, et pas seulement parce que ce sont potentiellement vos futurs collègues. Et n’oubliez pas de bien vous tenir en attendant d’être reçu, toute attitude inconvenante pourrait être reportée au recruteur

Attention aussi au choix des vêtements. Dans le doute, restez classique et optez pour la panoplie chemise-cravate pour les hommes, tailleur pour les femmes. Même pour les entreprises qui ont la réputation d’être décontractées comme les start-ups ou les agences de publicité, surtout si vous serez amenés à être en contact avec les clients, jouez la sobriété. En plus, c’est une marque de sérieux et de respect envers votre interlocuteur. Veillez simplement à porter des habits confortables qui vous aideront à vous sentir à l’aise au cours de l’entrevue.

Et l’attitude ? Ne soyez ni trop arrogant (e), ni trop nerveux (se) et bloqué (e), gardez votre naturel autant que possible. Regardez la personne en face de vous dans les yeux, mais sans insistance, et ne tombez jamais dans l’excès de familiarité même si l’autre vous met à l’aise.

Ne rien savoir de l’entreprise est une autre erreur courante. Pourtant, pour démontrer la parfaite adéquation de votre profil avec les besoins de l’entreprise, il ne suffit pas de lire l’annonce. En plus du poste, vous devez connaître l’entreprise, son activité, les possibles défis du secteur. Internet (notamment le site web de la société) vous en apprendra beaucoup, mais ce serait encore mieux si vous pouviez trouver quelqu’un « de l’intérieur » pour en savoir plus.

Tout entretien commence généralement par l’exercice tant redouté des candidats « parlez-moi de vous » ou « présentez-vous ». Le piège ici est double : soit vous vous mettez à réciter votre CV, soit vous vous épanchez sur votre vie. C’est ici que vous devez montrer votre esprit de synthèse en insistant sur la (les) partie (s) de votre CV qui répond (ent) aux exigences décrites dans l’offre d’emploi.

Et même si vous vous êtes soigneusement préparé (e), e répondez pas trop rapidement ; d’ailleurs, il est préférable de ne pas apprendre vos réponses par cœur, mais de mémoriser seulement les grandes lignes, vous aurez ainsi moins de mal à adapter votre discours à la question formulée et à votre interlocuteur. Et surtout, restez dans le domaine professionnel, n’abordez des sujets personnels que si le recruteur oriente la discussion dans ce sens !

De même, n’avoir aucune question à poser lorsque le recruteur vous invite à le faire peut être perçu comme un manque d’intérêt pour le poste comme pour l’entreprise. Pour autant, évitez de parler de congés, RTT, etc. ! Pourquoi ne pas essayer de mieux comprendre la vision de l’entreprise par exemple, ou sa structure, cela vous permettra de mieux appréhender vos perspectives d’évolution.

Pour la rémunération, attendez que votre interlocuteur y vienne. Fixe, commissions sur ventes (pour un poste de commercial), avantages en nature, demandez des précisions pour pouvoir estimer le total. Le recruteur vous demandera peut-être vos prétentions, soyez prêt avec un montant net, et des arguments !

Pour d’autres conseils pour votre entretien d’embauche, vous pouvez lire cet article.

Qu’en est-il de l’insertion des jeunes diplômés dans le monde du travail ?

Les jeunes diplômés sont déclassés sur le marché du travail actuel, selon le dernier rapport du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), basé sur vingt années d’analyse du marché concernant l’insertion des jeunes en France.

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Entre 1992 et 2010, le centre a suivi l’entrée dans la vie active de six générations de jeunes diplômés des années 1992, 1998, 2001, 2004, 2007 et 2010. Une enquête a ensuite été faite auprès de chaque groupe au bout de quelques années sur le marché du travail (trois ans, cinq, sept, et jusqu’à dix ans).

Et le constat est là : ces dernières années, le nombre de jeunes du niveau Bac +5 qui rencontrent des difficultés à décrocher un poste correspondant à leur niveau de diplôme augmente. Arrivés au moment de la crise, non seulement ils se placent moins bien et moins rapidement, mais gagnent moins que les générations précédentes.

Si l’on compare les générations d’actifs 1998 et 2004, par exemple, on constate que les aînés qui possédaient une licence pouvaient prétendre à une position de cadre, alors que leurs benjamins sont moins nombreux à avoir cette chance. En 2004, 80 % des sortants des écoles de commerce ont dû attendre sept ans avant d’accéder à un poste de cadre contre 90 % pour la génération 1998.

Force est de conclure que le mode d’insertion des diplômés a changé. Outre une période de prospection rallongée, ils doivent souvent enchaîner les petits boulots et CDD avant d’obtenir un CDI. Ainsi, 20 % des titulaires d’un M1 de la génération 2004 passent en moyenne trois ans en CDD, soit +6 % par rapport à ceux de 1998.

Par ailleurs, ces dernières années, la rémunération moyenne des sortants des écoles de commerce et ingénieurs a baissé. En 2004, elle se situe à 1 900 € mensuels après trois ans d’activité quand elle atteignait 2 010 € en 1998. L’augmentation non plus ne s’est pas faite au même rythme : les +20 % enregistrés en quatre ans pour la génération 1998 est passée à 11 ù seulement pour celle de 2004.

De leur côté, les jeunes actifs titulaires d’un diplôme bac +2 et bac+3 s’en sortent mieux. Pour la génération 2007, ils ne sont ainsi « que » 20 % à être déclassés chez les Bac + 3, contre plus de 30 % chez les Bac + 5.

De là pour les jeunes à conclure que faire de longues études ne fait plus recette, il n’y a qu’un pas que les sociologues ne veulent pas franchir. D’une part, le diplôme reste toujours une protection efficace contre le chômage. Pour preuve, le taux de chômage chez les diplômés est resté stable entre 1998 et 2004 alors qu’il a enregistré un boum dans les catégories des non-diplômés et diplômés du secondaire.

De l’autre, même si le processus d’insertion professionnelle est plus long, la situation ne dure pas ; de manière générale, au bout de trois ans, le pourcentage de jeunes sortis en 2004 avec un bac +5 ayant trouvé un emploi dépasse 90 %.

Pour plus de statistiques sur l’emploi, rendez-vous sur le site de l’Insee.

CV : classique ou original ?

En temps de crise, sur un marché du travail saturé et avec la montée du chômage, difficile de se démarquer parmi des millions de demandeurs d’emploi prêts à tout pour accrocher l’œil du recruteur et décrocher un job. Car le CV rédigé sur une feuille A4 qu’accompagne une lettre de motivation classique ne suffit plus. Pour sortir du lot, le CV original devient la norme à l’heure actuelle.

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Pour autant, dans certains métiers très « carrés », l’inventivité n’est pas forcément un atout, au contraire ! Par exemple pour un emploi de comptable, le classicisme et la rigueur sont de loin préférables. Si vous essayez de leur « en mettre plein la vue », vous risquez surtout de voir votre demande partir directement à la poubelle !

Par ailleurs, les recruteurs (surtout les DRH des grands groupes submergés de demandes) n’accordent que peu de temps à chaque candidature, et pouvoir retrouver immédiatement dans le document les renseignements dont ils ont besoin. Il est donc essentiel de leur faciliter la tâche au lieu de les obliger à fouiller dans des tonnes de fioritures, ce qu’ils ne feront pas !

Un CV original est donc réservé à des métiers créatifs comme la communication, le graphisme, les nouvelles technologies…, où donner un aperçu de vos talents vous aidera à mieux vous vendre, surtout si vous manquez d’expérience… et où les destinataires seront sensibles à vos efforts. Les start-ups, par exemple, font du CV personnalisé un critère de sélection, leur métier étant synonyme d’innovation, alors n’hésitez pas à faire usage de tous les outils que les technologies numériques mettent à votre disposition !

Mais qu’entend-on par « original » ? Le plus dur est de trouver le juste équilibre entre être unique et percutant, et en faire trop et tomber dans le ridicule. Avec les réseaux sociaux notamment, où la viralité est la plus forte, les répercussions de certaines opérations de self marketing « osées » peuvent être payantes ou fatales ! Alors, même si l’on n’a pas peur de s’exposer, il faut mesurer le risque avant de se lancer.

Le site web pour son CV en ligne et les vidéos de présentation deviennent courants. Outre le virtuel, les candidats rivalisent d’imagination et les supports pour le curriculum se diversifient : un jean, un disque vinyle, du pâté, un pack de bière, etc. Pour vous faire une idée des réalisations des candidats à l’embauche, visitez le site cv-originaux.fr, créé par l’un d’entre eux, et qui recense d’innombrables exemples qui vous inspireront peut-être !

Et lorsque les opérations de promotion « gratuites » ne font pas recette, certains mettent la main au portefeuille : promesse d’un iPad en cadeau à qui lui permettra d’obtenir un poste, envoi de pâtisseries à des recruteurs pour faire son autopromotion, les initiatives ne manquent pas !

Mais même lorsque votre vidéo fait le buzz sur la Toile et affiche 1 000 000 de vues, le retour ne sera pas équivalent, vous risquez la désillusion ! Une école de commerce norvégienne a même mené son enquête sur la question, et le résultat est sans appel : un CV traditionnel a deux fois plus de chances d’être retenu qu’un CV « original » !

Enfin, pour vous éviter de tomber de haut, l’originalité a pour principale fonction d’attirer l’attention des recruteurs. Ce n’est pas parce que votre cote de popularité en ligne a explosé que la rémunération suivra. Mais en ces temps difficiles, où décrocher un entretien, et encore plus, un (premier) emploi s’apparente à un parcours du combattant, si votre œuvre ramène quelques contacts ou propositions supplémentaires, elle aura rempli sa mission !

Graphistes : conseils pour votre CV

Le poste de graphiste attire des milliers de candidats, et les plus grosses entreprises sont submergées de CV. Alors pour vous démarquer, voici quelques conseils lors de la rédaction et de l’envoi du vôtre, certains relatifs à tous les secteurs, d’autres plus spécifiques à votre métier.

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Ciblez les entreprises qui vous intéressent, en sortant des sentiers battus. Si vous choisissez les premiers noms qu’affichent les moteurs de recherche, pensez que les autres ont fait pareil. Mieux vaut trouver des sociétés dont l’activité, la philosophie vous inspirent, et au sein desquelles vous pourriez réaliser votre projet professionnel.

Même si vous avez plusieurs demandes à envoyer, et que grande est la tentation d’expédier cette corvée en envoyant une demande standardisée, c’est le meilleur moyen d’essuyer des refus ! Sans être totalement différent à chaque fois, le contenu du CV doit être tourné de manière à valoriser les compétences et expériences se rapportant aux exigences spécifiques de ce poste et cette entreprise. Et tout comme le CV, la lettre d’accompagnement doit s’adresser à une personne précise, donc, pas de mail groupé, surtout qui affiche le nom de tous les destinataires !

Et maintenant, pour la conception du CV, puisque vous postulez pour un emploi dans la création et la communication, soyez créatif ! Vous devez attirer l’attention du recruteur au premier coup d’œil et faire bonne impression grâce à une présentation soignée avec des images (pas du HD !), intégrées directement dans le corps du mail, puisque c’est ce que le lecteur verra avant d’ouvrir le CV, on oublie trop souvent le texte pour se focaliser sur le mail !

Dès la ligne d’objet du message, montrez votre unicité ! Sans rédiger un roman, bannissez les grands classiques que vont utiliser 9 postulants sur 10, comme « Demande d’emploi webdesigner » ou « Candidature spontanée graphiste ».

Si vous souhaitez envoyer des pièces jointes, privilégiez le format PDF, avec une taille de fichier n’excédant pas 2 Mo. Les fichiers zippés et documents volumineux (et/ou très nombreux) qui vont encombrer la boîte de réception du destinataire ou bloquer son application de messagerie pendant un long moment ne l’inciteront guère à les ouvrir !

Pour lui montrer vos réalisations, rien ne vaut votre blog ! Incluez simplement dans votre présentation le lien ainsi qu’un résumé de vos références et laissez le site dire le reste ! Évidemment, pour attiser la curiosité des lecteurs, choisissez judicieusement l’URL, là encore, un peu de créativité s’impose !

Malgré les impératifs d’originalité, certains éléments doivent rester professionnels, à commencer par votre adresse email. Pas de surnoms ni de pseudo fantaisiste, vos noms et prénoms sont recommandés. Faites également attention aux messages publicitaires intégrés automatiquement dans les signatures par l’hébergeur !

Vous avez le bon CV ? Pour les recruteurs qui accordent encore de l’importance à la lettre de motivation (ils sont de moins en moins nombreux), les mêmes exigences de personnalisation s’appliquent.

Et bien entendu, avant de mettre votre dossier sous enveloppe, ou de cliquer sur « Envoyer », relisez-vous attentivement pour déceler les fautes d’orthographe ou de syntaxe oubliées ; si possible, sollicitez une autre personne qui apportera un regard neuf et critique.

Voici quelques liens qui pourraient vous aider :
http://www.jobintree.com/metier/graphiste-476.html
http://www.lafermeduweb.net/billet/30-exemples-de-cv-design-et-creatifs-pour-votre-inspiration-1628.html
http://www.topito.com/top-55-des-cv-design-originaux-et-insolites

Entretien : la tenue adéquate

Vous avez répondu à une offre d’emploi et décroché un entretien d’embauche. Cette entrevue est l’une des occasions pour lesquelles votre tenue vestimentaire joue un rôle crucial, et il est essentiel de la sélectionner avec soin.

La règle de base est de porter des habits propres et bien repassés, mais surtout, confortables. En effet, contrairement à une idée reçue, il n’est pas recommandé de venir avec des vêtements que vous n’avez jamais portés, dans lesquels vous risquez de vous sentir mal à l’aise, ce qui vous empêchera d’être naturel et concentré. Des chaussures qui vous font mal aux pieds, un col de chemise qui vous étrangle, ou un pantalon qui tombe, et vous ne serez pas au maximum de vos capacités pour écouter et convaincre.

Chaque secteur d’activité et chaque entreprise a son propre code vestimentaire, parfois formel et strict, parfois plus décontracté. Mais même pour une organisation qui accepte un look casuel au quotidien, ou pour un emploi en back-office qui ne requiert pas de contact avec les clients ou fournisseurs, pour l’entretien, mieux vaut vous montrer sous votre meilleur jour afin de montrer votre respect envers votre interlocuteur ainsi que le sérieux que vous accordez à cette rencontre.

Conclusion, postuler dans la pub par exemple ne vous autorise pas à vous présenter en jean et baskets, d’autant que votre fonction peut vous amener à être contact avec les clients. En revanche, dans la mode, pensez aux accessoires, à condition qu’ils ne soient pas trop extravagants.

Pour un homme, la panoplie costume-chemise-cravate reste le grand classique, que vous postuliez pour un poste de comptable, de commercial, et à fortiori, d’encadrement.

Les femmes bénéficient d’un peu plus de liberté, entre le tailleur-pantalon ou le tailleur-jupe, ou les chaussures à talons ou plates. Dans tous les cas, jouez la carte de la sobriété, ce qui signifie éviter la jupe ultracourte, les hauts transparents, le décolleté plongeant, les talons vertigineux, les accessoires bling-bling et le maquillage excessif. L’objectif de cette rencontre est de mettre en avant vos qualifications et vos compétences, et non vos atouts physiques.

Quand vous êtes devant votre garde-robe, considérez autant le poste que votre interlocuteur. Alors que les ressources humaines considèrent tous les aspects de votre personnalité afin d’évaluer leur adéquation avec le poste, l’entreprise et ses valeurs, les opérationnels par exemple, accordent plus d’importance aux capacités techniques qu’à l’apparence.

En plus de la tenue, adoptez la bonne attitude ; un comportement courtois vis-à-vis du personnel d’accueil de l’entreprise, votre comportement durant le temps d’attente éventuel, la première poignée de main, compteront comme autant de points en votre faveur.

Et rassurez-vous, les recruteurs ne s’arrêtent pas systématiquement à la première impression. En clair, en cas de faux-pas, tout n’est pas perdu ! Vous avez certainement une bonne explication à cette tache sur votre chemise, à ce bouton qui a sauté, à cet uniforme de votre actuel employeur que vous n’avez pas eu le temps de changer… L’important est d’être sincère et de vous justifier immédiatement, ainsi vous pourrez vous en sortir sans trop de mal.

Lettre de motivation : les pièges à éviter

Pour toute recherche d’emploi, le CV et la lettre de motivation sont les documents incontournables pour présenter votre candidature. Pour la lettre en particulier, si de nombreux, tout autant que de savoir quoi faire pour rédiger une missive percutante qui contribuera à vous mener à l’entretien, il est tout aussi important de connaître les pièges à éviter.

La longueur excessive est un premier écueil. D’une part, le recruteur ne consacre qu’une ou deux minutes à sa lecture, et mettre directement à la poubelle toute missive qui le mobiliserait trop longtemps. Par ailleurs, en vous forçant à « couper », vous vous forcerez à faire le point sur vos atouts, à écrire des phrases courtes et percutantes, qui vont droit au but, et à démontrer votre esprit de synthèse. Moins vous en ferez, plus vous prenez de risque de vous embrouiller ; aussi, ne dépassez pas la page, deux au maximum si vous avez un parcours riche avec plusieurs expériences pertinentes par rapport au job visé.

Mais la brièveté aussi est déconseillée, notamment pour l’envoi d’une candidature par mail. Trop de candidats se cantonnent au minimum, en oubliant d’être accrocheurs. Sans faire trop de formalisme, il est important de conserver les arguments convaincants d’une lettre « papier » classique.

Toujours dans la forme, gardez à l’esprit la clarté du texte pour optimiser la facilité et le confort de lecture. Évitez par conséquent les « pavés » informes, les polices de caractère fantaisistes impossibles à déchiffrer, et limitez autant que possible l’usage des couleurs, des majuscules, du gras, de l’italique… Privilégiez la sobriété et la lisibilité que le destinataire imprime votre lettre ou l’affiche sur son écran.

Attention également aux lettres standards qui créent des risques de confusion. En effet, lorsque vous dupliquez la même missive pour plusieurs destinataires, le risque est grand de se tromper dans les noms de personne, les activités, les visions, etc. De plus, impossible de développer des arguments qui montrent que vous avez pris le temps de vous renseigner sur chaque entreprise, et encore moins en quoi votre projet professionnel cadre avec son offre.

Dans le contenu, limitez l’utilisation du jargon de votre métier ou d’une formation. Si vos abréviations, anglicismes et autres acronymes parlent à des spécialistes, n’oubliez pas que votre lettre commencera très probablement entre les mains du DRH ou des consultants d’un cabinet de recrutement, qui eux, n’y comprendront rien ! Vous devez donc de leur faciliter le travail.

Autre danger, les tournures des phrases négatives. Utilisez exclusivement des verbes actifs et un vocabulaire positif. Même si vous avez des défauts ou subi des revers, montrez que vous avez rebondi ; et pour justifier de quitter votre poste actuel, parlez de relever d’autres défis ou de renforcer votre savoir-faire, mais surtout ne dénigrez pas votre employeur ou votre position.

Et par-dessus tout, les missives truffées de fautes sont un motif de disqualification. Alors, prenez toujours le temps de vous relire, ou de le faire faire par une autre personne pour avoir un regard neuf, plus efficace pour traquer les fautes d’orthographe et de syntaxe, ainsi que les incohérences éventuelles.